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Tout pour la science

Tout pour la science
Pour consulter ou proposer des articles de science, sur toutes les sciences. De la biologie à la Physique en passant par l'environnement et la recherche. Vous trouverez des cours de physique et aussi un résumé de l'actualité scientifique.
http://www.tout-pour-la-science.com | rapport

Tout Pour la Science


Pour consulter ou proposer des articles de science, sur toutes les sciences. De la biologie à la Physique en passant par l'environnement et la recherche. Vous trouverez des cours de physique et aussi un résumé de l'actualité scientifique et des jeux de logique.

FaviconDes médicaments magnétiques pour un meilleur traitement de la maladie 

<abstract>Les traitements de maladies atteignant les voies aériennes comme les cancers du poumon ou l'asthme nécessitent des traitements par inhalation dont l'efficacité est parfois inférieur à 4 %, liée à la méthode d'administration. Des chercheurs ont expérimenté une nouvelle technique exploitant à la fois les nanotechnologies et le magnétisme pour guider des particules dans le poumon d'une souris
</abstract>
La faible efficacité des traitements conventionnels par inhalation nécessite l'emploi de dose très forte de substances actives, entrainant des effets secondaires accrus en réaction aux molécules médicamenteuses.
Des chercheurs de l'université Ludwig-Maximillians de Munich en Allemagne, sous la direction de Carsten Rudolph, ont eu l'idée de mixer les molécules actives des médicaments avec des nanoparticules d'oxyde de fer, le tout piégé dans des microgoutelettes d'eau, afin de pouvoir les guider à l'aide d'un champ magnétique.

L'expérience a débuté par la simulation des flux aériens dans les bronches d'une souris, en tenant compte des données physiologiques propres à l'animal. Considérant que les particules mesuraient 50 nanomètres de diamètre, ils ont pu déduire que le taux d'efficacité du traitement pouvait atteindre 16 %.
Pour valider leur modèle, les chercheurs ont procédé à une expérimentation sur une souris, consistant à envoyer les particules dans un poumon par la voie classique (inhlation naturelle) et dans l'autre en s'aidant d'un champ magnétique. Ils ont ainsi réussi à prouver que le poumon ayant reçu les nanoparticules guidées avait recueilli 8 fois plus d'agent actif que l'autre.

La prochaine étape de ces travaux sera donc de manière logique d'entrevoir cette forme de traitement pour l'être humain mais la taille des poumons humains et la forte complexité du système bronchique font que la partie sera plus difficile qu'avec la souris et nécessitera certainement de forts champs magnétiques.

Source : PhysicsWeb, NatureNanotechnology

FaviconJouez au loto quantique 

<abstract>Une étudiante en fin de troisième année à l'université de Southampton vient de proposer une nouvelle manière de procéder à un tirage de loterie de manière complètement aléatoire et vous propose de jouer pour gagner un Ipod.
</abstract>
Bientôt fini cette impression que les boules du loto sont toujours contre vous ? Jaspal Jutla vous invite à procéder à un petit jeu sur le site de l'Université de Southampton. Celui ci consiste en la proposition d'un nombre binaire constitué de 8 bits (un nombre composé de 1 et de 0) en guise de participation à la toute nouvelle loterie quantique.

Lorsque l'on demande à un ordinateur de produire un nombre aléatoire, plusieurs questions peuvent se poser. La personne qui a programmé l'interface n'a-t-elle pas biaisé le système ? Sommes nos certains qu'il n'y aura aucune possibilité de deviner de façon non-accidentelle la combinaison proposée ?
En fait, la réponse est qu'un ordinateur est absolument incapable de déterminer un nombre aléatoire. Ce dernier se base uniquement sur un algorithme mathématique suffisamment complexe pour rendre très compliquée la possibilité de déterminer à l'avance quel nombre la machine va proposer à partir d'un nombre limité de combinaisons précédentes. Complexe certes, mais pas impossible avec un bon calculateur.

Le système proposée par Jaspal Jutla consiste à exploiter les propriétés de la mécanique quantique et notamment le caractère aléatoire des désintégrations radioactives. Le principe est donc de compter pendant un temps moyen (dans le cas présent 8 secondes) le nombre de photons (rayons Gamma) produits par les désintégrations d'un petit bloc de Cesium-137 dans un détecteur à scintillation,  et d'en faire la moyenne. Le processus étant purement aléatoire, les chances d'obtenir deux fois le même tirage sont absolument nulles ainsi que celles de déterminer la solution autrement que par le pur hasard, si aucun biais n'est introduit.

Plusieurs essais concluant ont déjà été procédés et l'étudiante propose désormais au grand publique de participer à une loterie en ligne dont le tirage aura lieu le 2 mai prochain... la participation est gratuite et le lot à gagner est un Ipod Shuffle.

Source : PhysicsWeb, Southampton University

FaviconDevenir rédacteur scientifique 

Ce site vous a plu et vous sohaitez participer à sa vie ? Vous vous sentez une âme de rédacteur ?  ou peut être avez vous envie de partager votre passion de la science sans toutefois vous lancer dans la création d'un site ? Nous vous proposons de devenir rédacteur de ce site, occasionnel ou régulier, afin de contribuer à la communication du savoir scientifique.

Pour ce faire, il vous suffit de procéder à une demande d'inscription sur le groupe Yahoo du futur (grand) groupe des rédacteurs du site Tout-pour-la-science en envoyant un mail à cette adresse : tout_pour_la_science-subscribe@yahoogroups.com

N'hésitez pas à participer car "La connaissance est le plus grand de tous les trésors".

FaviconDes nouvelles observations sur les proprietes de l'eau 

<abstract>http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41957.htm

Des recherches récentes conduites sur les propriétés de l'eau pourraient avoir des applications en cryopréservation de cellules et de tissus mais aussi en physique atmosphérique. L'équipe dirigée par Anatoli Bogdan a montre qu'un mélange d'acide sulfurique et d'eau peut être lentement refroidi jusqu'à -140°C puis réchauffé sans qu'il y ait de formation de cristaux de glace. Les cristaux de glace sont particulièrement nocifs pour la cryopréservation car ils endommagent les structures cellulaires.</abstract>

Les expériences ont consisté a refroidir et réchauffer des gouttelettes de 0,5-0,6 micromètres de diamètre. Ces observations ont été étendues à la recherche sur les nuages cirrus. Les auteurs démontrent que les cristaux ne sont pas formés de glace mais sont recouverts d'eau liquide et d'acide sulfurique. Cette couche affecte la réflectivité des nuages et par extension le climat. La perte d'ozone est aussi plus rapide sur des surfaces liquides que solides. Ces résultats indiquent que l'ozone est donc détruit plus rapidement dans les nuages cirrus que ce qui était initialement calculé.

Pour en savoir plus, contacts :Anatoli Bogdan - Departement des sciences physiques, Universite de Helsinki- Tel. +358 9 191 50572 - email: anatoli.bogdan@helsinki.fiSources : A. Bogdan, M. J. Molina, K. Sassen, and M. Kulmala (2006)Formation of Low-Temperature Cirrus from H2SO4/H2O Aerosol Droplets, J.Phys. Chem. A, 110 (46), 12541 -12542Redacteur : Marie Aronson, attachee scientifique

BE Finlande numéro 10 (23/03/2007) - Ambassade de France en Finlande / ADIT
- http://www.bulletins-electroniques.com

FaviconMesures de forces à l'échelle des briques de la vie 

<abstract>Si mesurer des masses de l'ordre de 10^-21 grammes (zeptogrammes) ou des forces de 10^-18 newton (attonewton) n'est désormais plus insurmontable, en revanche, la mesure de force de l'ordre du piconewton (10^-12) pour les biologistes est un véritable casse tête lors de l'étude de biomolécules et de biomachines. Steven Koch et ses collaborateurs du Sandia National Lab ont trouvé une technique s'inspirant d'une expérience simple pour remédier à cela.
</abstract>
A l'échelle des molécules et moteurs de la vie, le mouvement brownien règne en maître. La totalité des particules et molécules autres que celles impliquées dans les processus biologiques sont animées d'un mouvement aléatoire, mais nul en moyenne, qui rend quasiment impossible la détection des forces mises en jeu par exemple lors du déplacement de vésicules par le moteur moléculaire de kinésine (6 piconewtons) ou encore la séparation d'un brin d'ADN à température ambiante (9 à 20 pN), à cause d'une trop grande sensibilité des détecteurs.

Le coeur du système inventé par Koch repose sur l'expérience qu'avait réalisé Robert Hooke au 17ème siècle : la force exercée sur un ressort est égale à la compression ou l'élongation multipliée par la constante de raideur de ce ressort. Dans ce cas précis, cette constante est de 1 pN par nanomètre pour un ressort micro-usiné en polysilicium de 1 millimètre de longueur pour une épaisseur de seulement 1 micromètre.
La visualisation du ressort et de ses mouvements est réalisées par une caméra vidéo possédant une résolution de 2 nanomètres mais d'autres techniques d'imagerie plus rapides et plus précises sont envisageables.

Une des applications possible de ce détecteur peut être de mesurer les forces appliquées sur des microsphères magnétiques utilisées dans les expériences impliquant des molécules uniques afin de calibrer les électro-aimants employés pour étirer, tordre ou séparer les brins d'ADN.
En couplant ce système avec d'autres MEMS (Micro Electro Mechanical SystemS), il est éventuellement possible d'explorer des domaines qui étaient jusque maintenant inaccessibles aux méthodes classiques employant des pinces optiques (utilisation d'un rayon laser pour pièger électrostatiquement des mirco-objets).

Source : Physics News Update

FaviconRisques d'une pollution d'origine nanotechnologique pour les milieux aquatiques 

<abstract>Une équipe de chercheurs du Georgia Institute of Technology aux Etats-Unis viennent de terminer une expérience mettant en évidence les difficultés que pourrait poser une pollution aquatique aux nanotubes de carbones.
</abstract>
Comme lors de toutes les révolutions technologiques, nous ne mesurons actuellement pas quel pourra être l'impact des nanotechnologies sur notre environnement. Si certains évaluent déjà l'influence sociale de cette révolution, en revanche, son effet sur l'environnement est très mal appréhendé pour le moment.
Jaehong Kim et ses collègues ont donc décidé de s'attaquer à une première face de ce problème en testant l'effet d'une pollution aquatique aux nanotubes de carbone.
Pour ce faire, les chercheurs ont dispersé des nanotubes de carbone dans plusieurs échantillon d'eau de provenance et de composition différente. Les scientifique ont donc employé de l'eau de la Suwannee River, réputée pour être le moins polluée de l'état, de l'eau purifiée de ses composants organiques, de l'eau contenant 1% de SDS (Dodecyle Sulfate de Sodium) et un échantillon commercial composé d'eau de la Suwannee River.

Une fois le mélange eau/nanotubes effectués, les chercheurs ont pu observé que l'eau devenait immédiatement sombre et trouble. Les produit sont alors été analysé à l'aide d'un microscope électronique puis en effectuant des mesures de turbidité et d'opacité.
Dans l'eau ne contenant pas de matière organique, les nanotubes se sont rapidement tassé et agrégé dans le fond, le mélange devenant ainsi transparent au bout d'une heure environ.
L'échantillon contenant du SDS a mis aux alentours d'un jour pour se déposé complètement alors que l'échantillon d'eau de la rivière a mis quatre jours pour redevenir limpide avec malgré tout encore des particules en suspension pendant presque un mois.

La plupart des nanotubes dans l'eau de rivière étaient dispersés individuellement, laissant penser que les composants organiques de l'eau avaient une affinité particulière avec ceux-ci. Ce comportement indique que les nanotubes vont pouvoir se répandre très facilement dans la rivière et l'ensemble de son courant, les rendant facilement transportable dans la nature.

Les scientifiques sont dors et déjà à pied d'oeuvre pour étudier le comportement d'autres types de nanoparticules telles que le carbone-60, en espérant qu'à long terme, la recherche aide à mieux comprendre et appréhender les risques d'une éventuelle nano-pollution de la nature.

Source : NanotechWeb

FaviconVers un univers sans matière noire 

<abstract>L'élaboration d'une explication complète de l'organisation de l'univers tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a de cesse d'interroger et de surprendre les cosmologistes et les astrophysiciens. Quelque soit la direction vers laquelle on peut regarder dans l'espace, on s'aperçoit que les étoiles, les galaxies et les amas de galaxies présentent à n'en plus douter une certaine hiérarchie.

</abstract>
Intuitivement, on peut penser que le Big-Bang a provoqué une éjection uniforme de matière et laissé dans l'univers une majeure partie d'un espace vide et sans intérêt.
Mais ce modèle présente une faille. Le bruit de fond cosmique, provoqué 380 000 ans après le Big-Bang, présentent des petites variations de température imposant l'idée que les amas observés actuellement sont reliés à des zones plus denses du plasma originel post Big-Bang. Mais, la théorie générale de la gravitation que nous employons (la relativité générale) ne peut pas expliquer le phénomène d'expansion accélérée de l'univers sans faire appel à un élément appelé la matière noire. Bien que cette matière noire, qui semble constituer 95 % de notre univers, n'ait jamais été observée, la théorie de la relativité générale couplé avec celle de la matière noire est celle qui est la plus admise par les chercheurs puisqu'elle apparaît être le modèle le plus représentatif de l'univers.

Depuis quelques années des modèles alternatifs ont vu le jour ne faisant pas appel à la matière noire. En 2004, Jacob Bekenstein de l'Université de Jérusalem à proposée une théorie basée sur des vecteurs et des champs scalaires couplés au tenseur employé en relativité nommée TeVeS (Tensor Vector Scalar). Cette théorie avait déjà pu expliquer la dynamique de sgalaxies sans faire appel à la matière noire et récemment, des chercheurs du Fermilab ont procédé à des simulations numériques qui ont prouvés la capacité de TeVeS à expliquer les fluctuations du plasma. Le champ vectoriel additionnel de TeVeS permet d'expliquer la gravitation plus importante aux grandes échelles de masse indiquant comment les zones plus denses du plasma originel ont produit un champ de gravité plus intense provoquant une accrétion de matière plus rapide que ce que prédit la relativité générale sans matière noire.

Ainsi, le champ cosmique introduit par cette théorie pilote l'expension de la structure de l'univers et rend compatible de modèle avec le fond cosmique et la distribution actuelle de la matière dans l'univers.
Il apparaît donc de plus en plus qu'une modification de la théorie de la gravitation devienne plus appropriée que l'introduction de la matière noire, dont nous ne connaissons pas la nature, pour expliquer notre univers.

Source : PhysicsWeb

FaviconRéactions du public face aux nanotechnologies 

<abstract>Il semblerait que le grand public américain éprouve quelque désorientation face aux nanotechnologies. En effet, selon une étude réalisée par des chercheurs anglais et américains, il apparaît que les personnes questionnées sur le sujet éprouvent que les nanotechologies sont plus risquées et moins bénéfiques que, par exemple, la pratique du vélo.

</abstract>
Au cours de cette étude, les scientifiques ont interrogé téléphoniquement au hasard un total de 503 personnes en leur demandant d'évaluer les risques et bénéfices des nanotechnologies face à 43 autres technologies et services.
Il est apparu que selon les personnes sondées, les nanotechnologies présentaient moins de risque que l'énergie nucléaire, les biotechnologies ou le transport aérien mais avaient un impact moins bénéfique. Les nanotechnologies apparaissent comme étant plus risquées que la vaccination, l'énergie solaire et les appareils électroménagers et semblent aussi moins utiles.
Seuls l'amiante, le tabac et les manipulations génétiques apparaissent comme étant plus dangereux et moins bénéfiques.

Au final, il semble que le publique interrogé est globalement neutre face aux nanotechnologies. Les chercheurs ayant réalisé cette étude estiment qu'il est désormais temps de passer à une phase éducative quant aux nanotechnologies, afin d'informer les populations à la fois des risques potentielles ainsi que des bénéfices. En effet, une information mieux contrôlée et structurée permettra aux personnes de se forger une opinion plus réelle que celle qu'ils peuvent déjà avoir de part les rumeurs circulant sur le web.

Dans une étude indépendant réalisée par internet, sur un échantillon de 4542 sondés, la plupart n'ont émis aucune objection sur l'utilisation de produits dérivés des nanotechnologies comme des pneus de voiture, des médicaments ou encore une lotion pour la peau. Bien que ne posant pas directement la question du risque des nanotechnologies, il est apparu aussi par cette étude que le facteur risque contre bénéfice dépendait de l'importance du bénéfice d'un produit : si un produit à beaucoup d'effet bénéfique, alors le risque qu'il introduit semble être pris avec moins de considération par le consommateur.

Source : NanotechWeb

FaviconLa danse des cellules 

<abstract>Il est couramment observé que des tapis de cultures cellulaires peuvent selon certaines conditions de densité de couverture de la zone de culture adopter une forme de mouvement synchronisé créant ainsi un déplacement de masse comme on peut l'observer sur un troupeau ou une volée sauvage.
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Jusqu'à maintenant, ce phénomène était resté assez mystérieux. En effet, contrairement aux animaux, les cellules n'ont pas la conscience de leur voisins et ne peuvent par conséquent pas disposer d'information sur leur vitesse ou leur sens de déplacement.
Bálint Szabó et ses collègues de l'université Eötvös à Budapeste ont élaboré un modèle simple qui peut expliquer ceci. Au delà d'une certaine densité critique 0,0005 cellules par micromètre carré, les cellules commencent à se déplacer collectivement. Si la dnesité de cellules augmente encore, les collisions du tapis cellulaire avec les paroies du milieu (de forme carré) provoque un mouvement semblable à celui d'un tourbillon.

Les chercheurs ont réalisé leur étude avec des keratocytes de poisson rouge qui sont des cellules couramment employées pour étudier les mouvements cellulaires du fait de leur bonne mobilité.
Les cellules ont été mises en culture dans un incubateur et leur comportement a été enregistré par vidéomicroscopie.
Lorsque seules quelques cellules sont présentent dans le fond du milieu, celles-ci bougent indépendamment les unes des autres.


Le modèle avancé par les chercheurs pour expliquer le phénomène repose sur une interaction à trois forces entre deux cellules intervenant à des différentes. A très faible distance, une force répulsive agit entre les cellules provoquant des mouvements indépendant entre les cellules. A une distance intermédiaire de l'ordre de la moitié du diamètre d'une cellule, la force devient attractive et les cellules ont un mouvement coordonné. A plus longue distance, cette force devient nulle et les cellules sont libres. En utilisant ces principes pour simuler le comportement de cellules, les chercheur sont observé qu(à partir d'une certaine densité critique de recouvrement du fond du milieu, les cellules adoptaient un mode de déplacement synchronisé.

Les scientifiques espèrent que ce nouveau modèle pourra aider à la compréhension de formations cellulaires et de la manière dont celles-ci s'organisent pour former des entités telles que les embryons.

Source : Nanotechweb


FaviconRevue de presse du Mardi 28 novembre 2006 

<abstract>Sélection des actualités scientifiques et techniques du jour lues sur des sites d'information francophone pertinents.
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Un modèle neuro-linguistique pour comprendre les fonctions à l'origine du langage

Un enfant né et élevé à Paris, à Tokyo ou à New York acquerra la langue locale avec une facilité étonnante. Quelle est l'organisation du cerveau humain qui lui permet d'apprendre n'importe quelle langue avec une telle facilité ? La suite sur le site du CNRS.


Le cauchemar des vautours continue

En août dernier, le diclofénac, médicament utilisé dans l’élevage bovin, était banni d’Inde et du Népal. Les Vautours chassefiante (Gyps coprotheres) consommant des carcasses de bovins s’empoisonnaient en masse en consommant des carcasses de vaches ayant reçu ce médicament, entraînant une chute des populations de ces oiseaux de plus de 90%. Mais les vautours percnoptères égyptiens (Neophron percnopterus) et royaux (Sarcogyps calvus) continuent à mourir dans ces régions, victimes de symptômes similaires. La suite sur Spectrosciences


Mobiles contre spermatozoïdes

Une bonne raison d'arrêter de téléphoner des heures au portable, en tout cas pour les hommes ! On vient de découvrir que cela bousille les spermatozoïdes ! La suite sur Imaginascience


Une exoplanète plongée dans la magnétosphère de son étoile

Une équipe internationale de chercheurs, dont deux astronomes du LESIA (Observatoire de Paris, CNRS, Université de Paris 6 et 7), vient de découvrir un champ magnétique sur tau Bootis, étoile autour de laquelle gravite une planète géante sur une orbite serrée. La suite sur Techno-Science


Le neurone qui fait de nous des humains existe chez les baleines

Après la découverte chez les baleines d'un type de cellules cérébrales observées à ce jour uniquement chez les humains et les grands singes, les chercheurs ont conclu qu'elles pourraient partager notre type d'intelligence. La suite sur Techno-Science


Sélection naturelle et cancer

Dire que des cellules cancéreuses évoluent et subissent la sélection naturelle n’est pas qu’une simple métaphore. Car cette nouvelle approche permet de comprendre pourquoi des traitements médicaux courants peuvent se révéler inefficace; mais surtout, d’appréhender différemment la lutte contre le cancer. La suite sur Sur-la-toile


FaviconUne histoire de noeud 

<abstract>Qui n'a jamais été confronté à une boule inextricable de corde ou de chaîne pleine de noeuds ? Tous les utilisateurs de câbles, chaînes et autres cordes seront d'accord sur ce point : c'est un véritable cauchemar que d'avoir à lutter contre les noeuds ! Tous ? Peut être pas. Un chercheur anglais, Jens Eggers, s'est mis en tête d'étudier la manière dont pouvait se faire spontanément et se défaire les noeuds sur une chaîne.. 
</abstract>
Ce qui caractérise le mieux un noeud, outre le fait qu'il faille parfois lutter comme un damné pour le défaire, est sa capacité à se former spontanément sur une corde dés que celle-ci est manipulée. Pour étudier la formation des noeuds, Eggers et son équipe devait d'abord déterminer quelle serait leur support. Ils ont donc opté pour une chaîne de boules, telle que celle utilisée pour les bouchons d'évier. Celle-ci possède une raideur suffisante pour prévenir d'une formation trop aisée des noeuds mais également une configuration telle qu'un noeud se produisant dessus devienne assez complexe à démêler.
Les chercheurs ont alors procédé à plusieurs expériences consistant à disposer la chaîne, pour chaque manipulation d'une longueur différente, dans une assiette légèrement concave produisant des secousses d'une accélération de 12 fois celle de l'attraction terrestre (12 G° et faisant ainsi rebondir la chaîne pendant une trentaine de secondes, créant et démélant des noeuds spontanément.

Suite à ces expérimentations, les scientifiques ont pu conclure qu'à partir d'une certaine longueur, la probabilité de former un noeud était de 26 %, et ce quelque soit la longueur de la chaîne, supérieure à la longueur critique. Concrètement, cela veut dire que pour cent mouvements de la chaîne, 26 d'entre eux produiront des noeuds. Ainsi, la probabilité de former des noeuds sur une chaîne est indépendante de la longuer de celle-ci une fois dépassée la longueur critique.
Eggers annonce que ce résultat est intuitif car les noeuds se formant en début de chaîne et se propageant sur celle-ci, il est évident qu'à partir d'une certaine longueur de chaîne, les possibilités de former des noeuds resteront les mêmes. En revanche, plus la longueur de chaîne va augmenter et plus il va être difficile de défaire les noeuds.

Pour finir, Eggers reste prudent sur un éventuel conseil pour éviter les noeuds sur un câble : "Le câble doit être à la fois suffisamment rigide mais aussi assez glissant. La réponse à un tel problème n'est pas triviale ! "

Source : PhysicsWeb

FaviconRevue de presse du Lundi 27 Novembre 2006 

<abstract>Sélection des actualités scientifiques et techniques du jour lues sur des sites d'information francophone pertinents.</abstract>


La libellule fournit des indices au sujet de l’obésité humaine

Quel est le lien entre une libellule et l’homme ? Pas grand chose, si ce n’est que les deux peuvent être atteint d’obésité. Et c’est en observant cet insecte que des chercheurs américains ont peut être trouvé une explication surprenante sur l’origine de maladies métaboliques humaines, telles que la résistance à l’insuline, le diabète de type 2 et l’obésité. La suite sur Sur-la-toile


Nanotechnologie: la plus petite corde à piano du monde

Les chercheurs de l'université de technologie de Delft et de la Fondation FOM (Pays-Bas) ont élaboré et "accordé" ce que l'on pourrait appeler la plus petite corde à piano du monde. Ils ont publié leurs résultats dans un article de la revue Nano Letters. La suite sur Techno-science


Cycle du carbone : en Antarctique, le sol se dépeuple...

Dans le désert glacé des Vallées sèches, des populations de nématodes s’écroulent, bouleversant l’écosystème des sols et réduisant le cycle du carbone. Or les discrets nématodes forment partout dans le monde la plus importante biomasse dans les sols, lesquels stockent plus de gaz carbonique que les forêts… La suite sur FuturaSciences


L'étonnante biodiversité de l'île de Santo

La faune et la flore, marines et terrestres, de l'île d'Esperitu Santo, dans l'archipel des Vanuatu (Pacifique sud), sortent peu à peu de leur splendide isolement. Plus d'une centaine de chercheurs venus de vingt-cinq pays ont, depuis la fin du mois de juillet, prospecté ce territoire grand comme la moitié de la Corse et à l'écart des grandes routes scientifiques, maritimes et aériennes, pour recenser toutes les espèces qui y vivent. Leur premier bilan, déjà considérable, fait de cette mission, qui a nécessité un investissement de 1,2 million d'euros, un succès. La suite sur LeMonde.fr


FaviconUne aile de cigale pour de la nano-impression 

<abstract>La nature est une grande source d'inspiration pour la conception de nouvelles technologies. Alors que l'effet Lotus, tiré de la structure nanométrique de la surface de la feuille de Lotus, peut être employée pour la réalisation de surfaces auto-nettoyantes, des chercheurs chinois ont pensé à utiliser une aile de cigale pour réaliser un masque de nanolithographie. 



</abstract>
Les ailes de cigale sont recouvertes de milliers de petits piliers qui rendent leur surface très diffractante et empêchant la lumière de se réfléchir. Chaque petit pilier se présente sous la forme d'une petit cône de 400 nanomètres incliné de 30 degrés par rapport à la surface.

En exploitant la technique de lithographie par nano-impression, les chercheurs du China's National Laboratory for Molecular Sciences et du College of Chemistry de l'université de Pékin ont réalisé un moulage de la surface de l'aile de la cigale avec du poly-methyl methacrylate. Les ailes de cigale ont un avantage naturel pour cette technique d'impression. elles sont naturellement recouvertes d'une cire qui empêche la matière du moulage d'adhérer à la surface. Une fois le moulage durci,  il est possible de le transférer sur une substrat de silicium par une gravure ionique. Lorsque le traitement est terminé, la surface de silicium présente alors un faible facteur de réflection.

Le procédé est relativement peu coûteux mais plusieurs points restent à améliorer. En effet, l'aile de la cigale, du fait de la nécessité de chauffer le support du moulage, ne peut être réutiliser que peu de fois, et la faible surface des échantillons n'offre pas de possibilité d'obtenir de grandes surfaces homogènes. Aussi, le matériau employé pour le moule, ne semble pas bien adapté à une telle réalisation, une fois la gravure terminée, plusieurs puits s'étant recouverts.

Le procédé est dors et déjà breveté et de nouvelles recherches sont en cours pour l'améliorer et trouver tout un panel d'applications technologiques.

Source : Nanotechweb

FaviconUn test bandelette à base de nanoparticules pour détecter la cocaïne 

<abstract>La détection d'une substance peut parfois nécessiter de se faire dans l'urgence (empoisonnement, overdose...) mais exige une technologie d'analyse accessible seulement ne laboratoire et par des techniques chimiques. Des chercheurs de l'université de l'Illinois viennent d'inventer le premier test sur bandelette qui permettra de détecter la cocaïne à partir de la salive, de l'urine ou du sang par un geste aussi simple et rapide qu'un test de grossesse ou une mesure de pH sur indicateur papier.



</abstract>
La technique fait appel à des molécules appelées des aptamères qui sont des simples brins d'acide nucléique ayant la propriété de s'attacher très solidement à une certain type de molécules. Il existe une bibliothèque très large d'aptamères dont un type à une affinité particulièrement forte avec la cocaïne.

L'élément principal du dispositif consiste en un tampon conjugué à la substance active. Dans ce tampon, l'aptamère est conjugué à des nanoparticules d'or fonctionnalisées à l'aide de brins d'ADN de deux différents types, formant des agrégats. Lorsqu'un liquide contenant de la cocaïne vient ne contact avec le tampon, l'aptamère va alors se détacher des nanoparticules d'or pour se fixer à la drogue, provoquant la circulation et l'accumulation des nanoparticules au travers d'une membrane, faisant virer au rouge la couleur du tampon quasi-instantanément.

Ce nouveau test offre donc la possibilité d'une détection immédiate de la drogue dans un fluide mais pourrait également être adaptée à des détections environnementales et à d'autres types de substances.

Source : Nanotechweb

FaviconRevue de presse du Mercredi 22 novembre 2006 

<abstract>Sélection des actualités scientifiques et techniques du jour lues sur des sites d'information francophone pertinents.</abstract>


Baby-boom de pandas géants

Les pandas géants font partis des espèces en voie de disparition. Même protégés, ils ne sont plus que quelques milliers. Ce mammifère imposant est originaire de Chine centrale et se concentre dans les régions montagneuses comme le Sichuan et le Tibet. La Chine agit pour protéger les pandas géants et affiche, pour l'instant, de très bons scores de natalité pour 2006.
 La suite sur Sur-la-toile


LÂ’horizon sÂ’assombrit pour le CNRS

Les dernières nouvelles du Centre National de la Recherche Scientifique ne sont guère réjouissantes, depuis que son administration a décidé de réduire le budget du département des sciences de la vie. Une nouvelle qui provoque l’indignation des biologistes du CNRS, et fait ressurgir le spectre du démantèlement de cette institution. La suite sur Spectrosciences


Golf dans l'espace

Voici un coup de pub extraordinaire pour une société vendant des clubs de Golf. Un astronaute va aujourd'hui (normalement) envoyer la balle bien plus loin que ne pourrait le faire un Tiger Woods. La suite sur Imaginascience


Fusion thermonucléaire: la construction d'Iter va pouvoir commencer

Une étape importante dans le développement du futur réacteur de fusion thermonucléaire Iter a été franchie ce mardi, avec l'association formelle au niveau juridique et financier des 7 partenaires internationaux impliqués dans le projet. Rappelons qu'Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor) est un réacteur expérimental préindustriel, dont le but est de valider la technologie de fusion thermonucléaire (à ne pas confondre avec la fission, actuellement utilisée dans les centrales nucléaires) pour la production d'énergie. La suite sur TechnoSciences


Nomad l'explorateur-robot : retour sur une mission d'exception en images

Loin de toute médiatisation à outrance, il est une mission scientifique dont la presse, généraliste comme scientifique, a peu parlé à l'époque, et qui pourtant revêtait un caractère à la fois avant-gardiste et innovateur. Une mission qui a non seulement contribué à la mise au point des explorateurs Spirit et Opportunity dont le travail et l'endurance à la surface de Mars ne cesse de nous surprendre, mais a aussi marqué une étape importante dans des domaines aussi variés que l'intelligence artificielle ou le travail dans les conditions extrêmes. La suite sur FuturaScience


39,5 millions de personnes infectées par le virus du sida

Le nombre de personnes vivant dans le monde avec le virus du sida (VIH) ne cesse d'augmenter. En 2004, le nombre des personnes séropositives était de 36,9 millions contre 39,5 millions aujourd'hui. Paradoxalement, ce chiffre à la hausse pourrait être interprété comme une bonne nouvelle, laissant penser que les porteurs du virus vivent plus longtemps. Faux. Les décès ont augmenté, passant de 2,7 millions en 2004 à 2,9 millions en 2006. Quant aux nouvelles infections, leur nombre a également crû au cours de la même période, passant de 3,9 millions à 4,3 millions de cas. La suite sur Lemonde.fr


FaviconUn métal absolument noir 

<abstract>En utilisant un laser à impulsions ultra-brèves délivrant une puissance équivalente à celle disponible sur tout le réseau électrique Nord-américain en l'espace d'un millionième de milliardième de seconde et sur la dimension de la pointe d'une épingle, des chercheurs de l'université de Rochester ont réussi à créer un matériau complètement noir c'est à dire qui ne réfléchi absolument aucune lumière.



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L'expression "or noir" va maintenant pouvoir être prise au sens propre des termes. En effet, ces nouveaux matériaux possèdent une structure de surface les rendant complètement non-réfléchissant et de ce fait, il ne renvoie aucune lumière et apparaissent noirs.
Pour parvenir à créer cet état de surface particulier, les scientifiques ont irradié la surface d'un métal avec des impulsions laser de la durée d'une femtoseconde d'une puissance très importante. Cette puissance se retrouvant confinée dans un temps très court, l'énergie disponible par impulsion devient alors colossal à tel point que la structure même de la matière sur la surface visée va changer. L'intense décharge provoque une nanostructuration de la surface à base de crevasse, de puits et de facettes qui s'organisent de telle sorte que tous les rayonnements optiques sont absorbés et non plus diffusés ou réfléchis comme on en a l'habitude avec les matériaux normaux.

Les applications potentielles d'un tel procédé peuvent être très nombreuses, et surtout lors de l'utilisation de dispositifs nécessitant la capture d'importantes quantités de lumières comme pour les détecteurs optiques ou encore les dispositifs de chauffage solaire.

Le procédé, bien que plus efficace que les méthodes classiques de gravure chimique employées pour rugosifier le silicium par exemple, est assez lent et nécessite une trentaine de minutes pour traiter une surface de la dimension du petit doigt de la main ainsi qu'un laser capable faire un trou dans une main, donc assez peu accessible pour le moment.

Source : University of Rochester

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